«En collaboration avec le projet Franxini, le FNS organise des cours de politique à l’intention de tous les scientifiques de Suisse. Cette formation d’une journée aura lieu pour la quatrième fois en français à Berne en novembre.»
9 Sep 2024
9 Sep 2024
«En collaboration avec le projet Franxini, le FNS organise des cours de politique à l’intention de tous les scientifiques de Suisse. Cette formation d’une journée aura lieu pour la quatrième fois en français à Berne en novembre.»
6 Sep 2024
Simon Hehli de la NZZ se positionne en faveur de la création de places supplémentaires d’études en médecine, voire de l’abandon du numérus clausus.
Les demandes d’abolition du numerus clausus se font de plus en plus pressantes, peut-on également lire dans Medinside. «En mars dernier, une motion en ce sens du conseiller national du centre Benjamin Roduit (VS) a été adoptée, et le président du PLR Thierry Burkart prend maintenant la parole [cf. interview de la NZZ]. La Fédération des médecins suisses (FMH) s’était déjà positionnée contre le numerus clausus il y a sept ans.»
5 Sep 2024
Un Conseil de fondation réduit, un Conseil de la recherche aux compétences élargies et un nouvel organe avec l’Assemblée des délégué·es – le FNS se réorganise afin de continuer à assumer ses tâches avec efficacité.
Par ailleurs, deux professeurs de l’UNIL élus au nouveau Conseil scientifique du Conseil de Recherche.
5 Sep 2024
Yves Flückiger, président des Académies suisses des sciences, plaide pour encourager la science citoyenne : «Pour bâtir un avenir où la science inspire confiance et progrès, il est essentiel de promouvoir la participation citoyenne et de consolider les liens entre la science et la société, deux missions qui sont au coeur de l’activité des Académies suisses des sciences.»
4 Sep 2024
Des milliers de nouveaux étudiants et étudiantes s’apprêtent à commencer leur parcours universitaire. Mais dans les cantons de Vaud et Genève, le premier défi est souvent de trouver un logement.
4 Sep 2024
L’Université de Bonn a introduit un mois sans viande dans ses cafétérias. Une étude constate que deux mois après, sept à 12 pourcent de viande en moins est consommée. «Les enquêtes indiquent que la réduction de la consommation de viande s’explique en grande partie par le fait que les clients des restaurants universitaires ont découvert, pendant le mois végane-végétarien, de nouveaux plats qu’ils apprécient et qu’ils choisissent volontiers à nouveau. Environ la moitié des personnes interrogées seraient d’accord avec un mois sans viande par an. 75% sont favorables à un Veggie-Day chaque semaine et 80% à une offre végane-végétarienne plus importante.»
4 Sep 2024
«Depuis les années 1990, la stratégie de communication de l’Université de Fribourg est systématiquement axée sur le bilinguisme. Or, actuellement, aussi bien le nombre que le pourcentage d’étudiant·e·s germanophones de l’alma mater sont en baisse. Analyse avec la Rectrice de l’Unifr Katharina Fromm, le Doyen de la Faculté de droit Jacques Dubey et le Syndic de Fribourg Thierry Steiert.»
3 Sep 2024
Luciana Vaccaro, présidente de swissuniversities, défend sa politique en terme de libre accès.
3 Sep 2024
Un chercheur à l’EPFZ est accusé par huit personnes de s’être «approché» d’étudiant-es, de chercheur-es et collaborateurs ou collaboratrices «de manière inadéquate pour un supérieur hierarchique». L’accusé nie toute faute.
Vice-présidente de l’EPFZ pour le développement du personnel et le leadership, Julia Dannath, a classé l’affaire sans lancer une enquête. Les raisons invoquées étaient que les personnes concernées ne travaillaient plus à l’EPFZ ou qu’un événement s’était produit il y a trop longtemps et que le délai pour l’annoncer était passé.
Malgré les plaintes, une procédure d’appel se poursuit : le maître de conférences attend la décision du président de l’EPF pour obtenir une chaire permanente. Ce n’est que lorsque les journalistes ont commencé à enquêter sur cette affaire que Julia Dannath a commandé une enquête externe. Elle estime que tout s’est déroulé correctement d’un point de vue juridique mais a reconnu des erreurs dans la procédure de déclaration. La journaliste du Tages-Anzeiger Kerstin Hasse commente : Les nouveaux règlements et le services qui permettent de signaler des «comportements inadéquats» ne servent à rien s’il n’y a pas de sensibilité à la détresse des collaborateurs.
La cheffe du FNS, Angelika Kalt, ne connaît pas le cas précis, mais indique que certaines conditions favorisent les incidents d’inconduite, en particulier envers les femmes. «Il s’agit notamment d’une forte domination masculine dans les fonctions de direction et d’un environnement de travail où ce type de comportement est toléré. Par ailleurs, «Les hautes écoles ou l’ensemble du monde académique doivent se demander s’ils sont encore compétitifs […] avec leurs conditions de travail et leurs fortes hiérarchies. Car, objectivement, ces rapports hiérarchiques persistants sont plutôt un vestige des temps anciens dans le monde du travail actuel. En outre, des études montrent que la diversité sur le lieu de travail et surtout dans les projets de recherche contribue à une qualité élevée.»
2 Sep 2024
«Professeur honoraire de l’Université de Genève, Stylianos Antonarakis formule un projet ambitieux. Est-il réaliste, ou même souhaitable? L’idée fait réagir»
30 Août 2024
Dans le but de soutenir la valorisation des inventions issues de la recherche menée à l’UNIGE dans les secteurs pharmaceutiques, des biotechnologies et des technologies médicales, Unitec, le bureau de transferts de technologies de l’Université, a mis sur pied cette année un nouveau programme de subsides pour permettre aux chercheurs et aux chercheuses d’élaborer la preuve de concept requise pour pouvoir intéresser des partenaires industriels. InnoLIFE propose deux subsides d’un montant maximum de 100’000 francs chacun par année et vient ainsi compléter le soutien à l’innovation déjà proposé par Unitec à travers le fonds Innogap, avec lequel il est cumulable.
29 Août 2024
A l’EPFZ, un doctorant et une doctorante revendiquent l’égalité salariale et demandent un rattrapage de salaire. Leur motif principal est que les doctorant-es travaillant dans les domaines où il y a beaucoup d’hommes sont systématiquement mieux payé-es que les doctorant-es dans les domaines où il y a beaucoup de femmes. L’affaire est maintenant devant le Tribunal administratif fédéral. «Sa décision fera jurisprudence, car l’affaire n’est pas seulement importante pour les parties concernées, elle pourrait également servir de référence pour les futurs litiges dans les hautes écoles – en particulier pour les questions relatives à l’action juridique en cas de discrimination salariale, de paiement rétroactif du salaire et d’adaptation du contrat.»
29 Août 2024
«Entre 2021 et 2023, le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) a dans l’ensemble augmenté parmi les personnes diplômées des hautes écoles, passant de 2,7% à 3,2%. Une année après avoir obtenu leur diplôme en 2022, 3,9% des titulaires d’un master d’une haute école universitaire (HEU) et 3,4% des titulaires d’un bachelor d’une haute école spécialisée (HES) étaient sans emploi. L’entrée dans la vie professionnelle a été la plus facile pour les personnes diplômées des hautes écoles pédagogiques (HEP), dont seulement 0,8% étaient sans emploi. Ce sont là les principaux résultats de l’enquête auprès des personnes diplômées des hautes écoles (EHA) réalisée par l’Office fédéral de la statistique (OFS) pour la volée de diplômés de 2022.»
29 Août 2024
swissuniversities a publié un «papier de position» en faveur du renforcement de la culture de la durabilité dans les hautes écoles suisses.
29 Août 2024
«La commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil des États a décidé […] de ne pas augmenter les moyens alloués aux partenaires scientifiques, y compris les Académies suisses des sciences, pour la période 2025-2028. Cette décision remet en question la capacité des Académies à assurer des tâches importantes pour toute la société.»
28 Août 2024
En Suisse, les titres comme bachelor, master, docteur et lauréat ne sont pas protégés. Les entreprises ou écoles privés ont donc le droit de vendre des diplômes, parfois sans donner des cours. Dans le Tessin, seulement les hautes écoles accréditées ont dorénavant le droit de décerner de tels titres. Les hautes écoles non-accrédités ont alors déménagé ailleurs, comme à Zoug, qui héberge neuf instituts de ce type, parfois même sans y avoir une boîte aux lettres.
28 Août 2024
L’article à la une des 24 heures est une reprise de l‘article paru il y a 15 jours dans le Tages-Anzeiger.
27 Août 2024
Dans son éditorial, le rédacteur en chef du St. Galler Tagblatt présente «les vraies vedettes» de l’Université de Saint-Gall (HSG), qui ne sont pas des économistes, bien que l’université est très réputée en économie. Il explique: «Dans la perception du public, surtout ici en Suisse, les nombreux bons professeurs d’économie d’entreprise et d’économie politique sont souvent des personnalités méconnues. […] Cette présence de spécialistes en sciences humaines et sociales est remarquable, car peu d’étudiants viennent à Saint-Gall pour eux»
Le journaliste souligne le travail des expert-es au service de la Confédération et des médias. «L’école de commerce parvient à employer des expert-es très divers-es qui génèrent une attention supérieure à la moyenne. C’est une combinaison parfaite. Sans vouloir être une université généraliste («Volluniversität»), elle parvient à obtenir un rayonnement et une portée avec peu de moyens.»
26 Août 2024
«Plus de 100 chercheurs expriment leur inquiétude sur la situation de la biodiversité en Suisse. Pour eux, des mesures «rapides et efficaces» sont nécessaires pour renforcer sa protection. Le peuple vote le 22 septembre sur l’initiative pour la biodiversité.»
Selon la NZZ am Sonntag, les signataires ne souhaitent pas que la communication soit considérée comme recommandation de vote. «Les débats sur le climat et le programme Corona l’ont montré : Lorsque la science s’implique directement dans le processus politique, les choses deviennent très délicates.»
23 Août 2024
A Genève, une réforme soutenue par la droite et le gouvernement prévoit de faire passer la formation des instituteurs et institutrices de quatre à trois ans. Les citoyens se prononceront le 22 septembre sur ce projet combattu par la gauche et les syndicats d’enseignant·es.